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Une journée à Québec

Une journée à Québec

La journée type au Québec n’est pas radicalement différente de celle en France. Le réveil est agréable et d’autant plus en hiver. Le soleil se lève tôt toute l’année et est souvent présent en matinée. Cela permet de se réveiller avec de beaux rayons de soleil. Parfois, ce dernier est remplacé par de gros flocons de neige. Le spectacle est splendide et donne envie de vite sortir profiter du paysage blanc. Les Québécois sont bien moins enthousiastes puisqu’ils sont habitués à cette neige. Pour ma part, n’étant pas familière au phénomène, je me levais chaque matin avec la hâte de regarder dehors et d’apercevoir de plus en plus de neige. Le petit déjeuner des Québécois est relativement sain, comme leur alimentation en général. Mais il est important de bien et de beaucoup manger car le froid fatigue énormément et demande des ressources.

Je consacre généralement mes matinées au sport ou aux courses. J'ai choisi d'accorder du temps à la salle de musculation puisqu'elle est directement sur le campus et permet de se dépenser, de se détendre après une journée de travail. 

Le repas du midi s’appelle le dîner et se prend relativement tôt, aux alentours de 11H30. Lors de mes repas dans la cuisine des résidence, j’apercevais souvent des étudiantes faire plusieurs repas pour l'ensemble de la semaine. Cela fait gagner du temps mais je n'ai pas réussi à m'organiser de cette façon.

Je n’avais cours que trois jours par semaine mais la quantité de travail était telle que je devais m’y mettre chaque jour de la semaine. Dès lors, je travaille toute l’après-midi ainsi qu'en début de soirée.

Le repas du soir s’appelle le souper et se prend très tôt également, comme aux Etats-Unis. À partir de 18H, je croise beaucoup de Québécoises dans les cuisines. Il s’agit d’une bonne habitude que j’ai prise rapidement. Souper tôt permet de mieux digérer et de se coucher plus tôt. 

Pour conclure, la journée québécoise est moins stressante qu’une journée en France. J’ai eu cette impression chaque jour. Cependant je reste pragmatique et je sais que les conditions ne sont pas forcément les mêmes. En France j’étais sur Paris, une ville relativement stressante, où les transports en commun mettent rarement de bonne humeur. Au Québec, étant directement sur place, j’allais en cours tous les jours et je pouvais profiter de l’hiver québécois. La comparaison est donc un peu difficile à faire. De plus, se déplacer sur le campus en été et au printemps c'est aussi augmenter ses chances de croiser des marmottes ! 

J'ai réellement cherché à me caler sur les heures des Québécois. J'ai pris en compte le fait que ces derniers connaissent bien leur pays et savent quelles sont les meilleures habitudes à prendre afin de se faciliter la vie sur place.