CARNETS DESCARTES

Le manque du pays, de la famille et des amis

Pour ma part, j’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de personnes et ce, assez rapidement. Je n’ai donc pas tellement ressenti le blues. Durant ces 8 mois, j’ai passé beaucoup de temps avec mes amis et j’ai été très occupée. Ce qui m’a permis de ne pas trop penser à ma famille et à mes amis de France. Le moment où le manque s’est fait le plus ressentir fut la période de Noël : c’était la première fois que j’allais passer les fêtes de fin d’année loin de ma famille. Cela a été assez dur à vivre. J’ai, malgré tout, eu la chance que ma famille me rende visite quelques jours après. Partager avec eux mon quotidien fut très sympathique. Il faut aussi préciser que, grâce à internet, il est possible de se voir régulièrement en appel vidéo ; cela diminue cette impression de distance.

 

La cuisine française est ce qui m’a le plus manquée. Beaucoup de produits de base sont très chers ici (car importés) ou introuvables. Il faut donc s’adapter en mangeant plus local et faire une croix sur certains produits. Il faut, par exemple, oublier le fromage, le canard…

 

Au contraire, j’ai apprécié de ne plus être confrontée à certains côtés de la France et notamment de la vie parisienne : je pense surtout aux transports en commun.  Il est vraiment très agréable de se rendre sur son lieu de cours, à pieds. Les gens sont également beaucoup plus souriants, ici qu’à Paris, subissant peut-être moins de stress…