CARNETS DESCARTES

BILAN DE HUIT MOIS À L'UNIVERSITÉ LAVAL

De toute évidence, le DUETI m’a fait un énorme bien. Cela m’a permis de me ressourcer, de faire le point sur moi et de me défier. Se débrouiller seule dans un pays dont on ne connaît rien représentait bien plus qu’un défi. Je suis tombée sur des personnes plus que merveilleuses qui ont su m’accueillir, j’ai réussi à avoir une deuxième famille (même si c’est un cliché, je comprends vraiment pourquoi aujourd’hui certains l’ont dit).

Au niveau de l’université Laval, bien que les grèves apparues à la deuxième session aient un peu chamboulé la continuité des études, j’en suis extrêmement satisfaite. L’université m’a fait découvrir d’autres moyens d’apprendre. Le système d’éducation étant bien différent de celui en France. Mais aussi, elle propose des tas d’activités pour les étudiants locaux et étrangers. L’université met en place beaucoup de choses pour que tous les étudiants se sentent intégrés et cela peut aider lorsqu’on n’ose pas aller vers les autres.

Au niveau des résidences, c’est vraiment le choix idéal pour les étudiants en échange. C’est le meilleur moyen de se sociabiliser parce que bien que les québécois soient accueillants, on ne s’intègre pas aussi facilement dans un groupe d’amis… C’est pour cela que les résidences peuvent aider. Généralement, on est tous dans la même situation : étudiant étranger vivant loin de sa famille et qui ne connaît personne. C’est pourquoi des soirées de rencontre sont organisées en début de session comme la Fête des voisins.

De toute évidence, je conseille à tout le monde de sauter le pas et de foncer. Malgré les peurs et les doutes qu’on peut ressentir, rien ne vaut l’expérience que l’on acquiert en faisant une année à l’étranger et surtout au Québec. Un an ce n’est rien dans un vie, alors pourquoi pas ?